23 novembre 2009

Testez mon tic

J'aime retirer toutes les étiquettes. J'ai horreur des étiquettes. Je parle ici de celles qui collent, les autres je les déteste aussi mais pas pour les mêmes raisons.

Les étiquettes qui collent, c'est dégueu. Parce que le collant finit toujours par se barer un peu aux extrémités, transformant le papier en mishmash épaisse et brunâtre.

Certains que je connais se sont souvent moqués de cette manie quand j'achète un Cd de le déballer et de direct retirer les stickers qui sont éventuellement dessus. Parfois, ça colle bien et je dois faire de l'ongle pour que ça se retire. Parfois, pire, le sticker se déchire, laissant une épaisseur de papier que tu ne peux plus enlever qu'au raclage. Ou alors parfois, il se casse aussi, comme du vieux vieux plastique usé, se collant sous mes ongles et faisant le même effet que quand j'épluche une noisette.

C'est totalement inconscient, faut que je le fasse et je le fais. Sinon c'est dégueu.

Je viens de faire ce geste sur le nouveau petit briquet violet que j'ai acheté. Un gros code-barre prenant tout son corps, le pauvre. Le voilà libéré, il va me remercier en fonctionnant correctement tout le reste de sa courte vie. Si un des autres zouettes ne me le piquent pas ! Faudrait que je grave mon nom dessus, tiens...

22 novembre 2009

Smack my test up again !

Or donc il y a quelques jours, j'écrivais Smack my test up.

Et grâce à l'Homme Spectre, je peux maintenant vous faire découvrir une toute petite partie de ce putain de bon concert :



Je crois que je m'en remettrai jamais :-)

Avenue des quarantes tests.

Ce midi, Véro nous attendait Bobo et moi pour un repas chez elle. Si Bobo avait déjà rencontré sa petite famille, ce n'était pas mon cas.

Véro et nous (Bobo et moi donc) nous sommes perdues de vues alors que nous avions 20 ans à peu près. Les années d'amitié n'ont pas été suffisamment fortes que pour empêcher cette rupture mais les années d'absence ont eu raison de ce manque et c'est vers février que Véro nous a fait une demande dans Facebook. Il y avait toujours un moment quand Bobo et moi nous voyions où nous pensions à elle, nous demandions si elle allait bien ; au fond de nous nous espérions si fort un jour la retrouver.

Nous avions rendez-vous vers midi et c'est donc vers midi quart que je quittais mon appartement direction chez Véro, à une quarantaine de kilomètres de Bruxelles. J'ai une montre dans le ventre, ça se lit direct ?!

Et pour me rendre à Obaix, j'ai traversé une des plus jolies routes de campagnes qu'il m'a été possible de fouler. Une magnifique route, ornée de bonniers... En fait non, vérification faite, un bonnier n'est pas du tout un arbre, c'est une unité de mesure. Bon, pourquoi appelle-t-on donc cette avenue celle des quarante bonniers alors, bon sang ? Quoiqu'il en soit, si un jour la vie vous amène dans la région nivelloise, faite un détour par cette route, elle est vraiment magnifique. Le soleil a dû y jouer pour quelque chose, au retour sous la drache et le soleil couché, ça donnait nettement moins...

Rien à voir mais j'ai aimé le cadeau de Samsam (or donc j'allais à un festival bédé à Evere juste après). Je devais le voir le We dernier mais la grippe a failli m'avoir, du coup je suis restée dans mon lit au lieu d'aller contaminer tout le monde. Je sais, je sais, je suis sympa. Et j'étais d'autant plus déçue que Samsam me disait qu'il avait un cadeau pour moi et moi, j'aime bien les cadeaux. Celui qu'il m'a fait sort de sa main (un portait de moi sur base d'une photo prise à Paris près de Versaille et où je porte un chapeau rouge) et m'a comblée de bonheur. Ce n'est pas tous les jours que l'on reçoit ainsi quelque chose d'aussi particulier et ce sans même l'avoir demandé. Deux ans qu'il me dit qu'il voudrait bien me dessiner et s'il l'avait déjà fait *là* et aussi *là*, celui que je vais devoir encadrer a certainement demandé beaucoup plus de travail. Je n'ai pas de scan, faut donc l'imaginer :-) Ou venir chez moi :-)

21 novembre 2009

En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez le test à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion

Alors là, je dis chapeau !


Je ne peux qu'aimer profondément Honoré de Balzac :-)

20 novembre 2009

A retester le jour du seigneur.

Petite soirée avec Bobo hier... Ca nous arrive à peu près tous les deux mois, parfois je vais chez elle pour en plus voir les enfants, parfois elle vient sur Bruxelles et on se fait un petit resto ou une bouffe chez moi. On a toujours été restos elle et moi, un vrai plaisir d'aller s'asseoir dans un endroit agréable et passer notre soirée à papoter, à rire, à s'écouter tout en mangeant et en sirotant divers liquides.

Je la connais depuis plus de 20 ans, c'est évident qu'on se cerne bien, qu'on s'aime fort dans nos ressemblances et nos différences. Et on a toutes les deux ce besoin de se voir aussi régulièrement que possible, en fonction de nos vies bien remplies. On se donne des énergies, ça se voit presque physiquement.

Et hier, alors qu'on s'embrassait sur le parking et que je sentais ce parfum qu'elle porte depuis des années, elle me regarde et me dit : "Oh, Gridou, on se voit dimanche chez Véro, c'est génial ça de se dire qu'on va se revoir dimanche. Ca fait longtemps que ce n'était pas arrivé hein ?!"

Effectivement, ça fait des années :-) Et j'aime l'idée que je vais la revoir dimanche :-)

18 novembre 2009

Smack my test up !

Au début, je voulais mettre "test prodigieux" comme titre mais bon, je trouvais ça tout de même un peu pompeux.

Voilà, j'ai vécu mon concert le plus pêchu de ma vie... Ca c'est fait !

Prodigy, groupe quasi-adulé par Romain. Je connaissais évidemment, Prodigy tout le monde connait. Il m'avait tant et tant de fois parlé de ce concert où il les avait vus, le truc le plus pêchu de sa vie que tout, Ingrid, TOUT le monde bougeait...

Et bien, il avait raison. Jamais je n'avais vu cela avant, une telle ambiance, un tel mouvement commun du public. C'était soldout et complètement bondé, nous étions en plus dans la fosse. J'ai cru que le plancher allait craquer tant les basses et les sauts du public étaient lourds.

Les gradins étaient un saut continu, la fosse, les escaliers, les couloirs. Un saut unique, des bras levés et des têtes allant dans tous les sens.

Unique. A un moment, ils ont fait accroupir tout le monde, allez, tout le monde s'accroupi, allez, allez, alleeeeeez boum boum boum boum. D'un bond, d'un cri, d'un litre d'eau transpiré.

J'ai aimé Prodigy, sans regret et sans même me lasser, vu que le concert a malheureusement durée à peine une heure quarante.

J'ai aimé aussi la place de parking privée que nous avions juste en face de Forest National, là où Romain vivait avant, il a eu l'excellente idée de conserver une clef du parking, au cas où...

J'ai aimé enfin les boules anti-concert-trop-fort que le roi de la boule quies m'a donné. Il souriait quand je lui disais que arf, le coton dans les oreilles en concert, c'est très bien, j'en mets toujours. Non ben rien à voir, hein, ces boules je ne les quitterai jamais plus ?!

Je ne mets pas de vidéo, aucune de celles que j'ai vues ne fait ressentir l'excellente ambiance que j'ai connue aujourd'hui. Faut aller les voir :-)

Le complexe de Jocatest...

Mon père a toujours senti bon. Depuis la petite enfance, je me souviens de ces effluves de parfum qu'il dégageait dans la voiture voire même dans la maison.

Depuis que l'on travaille ensemble, cela m'interpelle moins même si je continue à me rendre compte d'un nouveau parfum.

Mais sentir son parfum sur mon cornet de téléphone. Je sais pas, ça doit être oedipien (ou jocatesque pour les non-freudiens) mais j'adore. Alors je renifle un peu le téléphone et je me dis qu'il sent bon. Ca me rassure.

Je sais c'est con mais malgré tout, ca a été mon p'tit amour du jour : décrocher le combiné et sentir mon papa...